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FAQ & guides

Des réponses claires sur la pseudonymisation, l’usage de l’IA avec des données sensibles et le fonctionnement de NYMETRA.

Oui, dès lors qu’une personne peut encore être réidentifiée à l’aide d’informations supplémentaires. La pseudonymisation réduit le lien direct avec l’identité - par exemple en remplaçant un nom par un alias - mais elle ne fait pas automatiquement sortir les données du champ du RGPD. Les informations qui permettent la réattribution doivent être conservées séparément et protégées. C’est précisément ce qui distingue la pseudonymisation d’une anonymisation réellement irréversible.

Voir le guide « Anonymisation et pseudonymisation : quelle différence ? »

Non. Un document peut permettre d’identifier une personne sans contenir son nom : une adresse, une fonction rare, une date précise, un numéro de dossier ou la combinaison de plusieurs éléments peuvent suffire. Retirer uniquement les identifiants directs réduit l’exposition, mais ne garantit pas l’anonymat. Dans de nombreux cas, le résultat doit plutôt être considéré comme pseudonymisé si une réidentification reste possible.

Voir le guide « Anonymisation et pseudonymisation : quelle différence ? »

Une table de correspondance relie les alias utilisés dans un document pseudonymisé aux informations d’origine. Par exemple, elle peut indiquer que « PERS_1 » correspond à une personne déterminée. Elle permet de réintégrer les informations originales après traitement, mais elle constitue aussi l’élément qui rend la réidentification possible. Elle doit donc rester séparée du contenu pseudonymisé et être accessible uniquement aux personnes autorisées. Dans le fonctionnement normal de NYMETRA, cette correspondance reste dans l’environnement du client et n’est pas transmise au fournisseur d’IA.

Voir le fonctionnement de NYMETRA

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